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FAQ

Voici une liste des questions qu’on nous pose fréquemment. Si vous ne trouvez pas la réponse à vos questions dans cette section, n’hésitez pas à communiquer directement avec l’AIC pour obtenir de l’aide.

Quatre échangeurs AIC en inox à calandre et tubes de différentes tailles

Exploitation

Il est recommandé de faire entrer la vapeur par le raccord supérieur. En raison de la nature de la vapeur, si elle est raccordée au bas de l’échangeur de chaleur, elle se condensera en montant dans l’appareil. Le condensat s’écoulera alors vers le bas par gravité et entravera l’arrivée de la vapeur.

Tous les échangeurs de chaleur à plaques et joints fournis par AIC ont des joints sans colle, faciles à retirer et à remplacer.

Le débit maximal dans un échangeur de chaleur dépend de la taille des raccords, du nombre de plaques (pour les produits à plaques) ou du nombre et de la longueur des tubes (pour les produits tubulaires), ainsi que des exigences du client en matière de perte de charge. Consultez les spécifications techniques d’AIC pour obtenir des valeurs approximatives.

Les renseignements sur l’installation se trouvent dans le manuel d’utilisation fourni avec chaque produit. Si vous ne l’avez pas, communiquez avec AIC pour obtenir de l’aide. En général, les échangeurs de chaleur sont plus efficaces lorsqu’ils sont raccordés à contre-courant, c’est-à-dire avec l’entrée du côté chaud à côté de la sortie du côté froid. Cela peut toutefois varier selon la géométrie de l’échangeur et votre application.

En bref, oui. Un bon programme d’entretien assure la longévité et l’efficacité de l’échangeur de chaleur en le débarrassant des accumulations de débris qui peuvent nuire à sa performance et causer des dommages structurels. Des inspections régulières permettent aussi de détecter rapidement tout problème et d’y remédier.

Choix des produits

Il n’est pas recommandé d’utiliser des échangeurs de chaleur à plaques brasées pour des applications à vapeur. La structure rigide du bloc de plaques brasées risque de céder (fuites et déformation) sous l’effet de la dilatation et de la contraction liées aux changements de phase de la vapeur.

Les codes de plomberie locaux, la réglementation applicable et les spécifications techniques déterminent le type de produit à utiliser. En général, les applications d’eau potable exigent une construction à double paroi avec détection externe des fuites (un signal visuel de fuite interne qui incite l’utilisateur à agir avant que le problème ne s’aggrave) afin de réduire au minimum le risque de contamination croisée des fluides.

Veuillez noter que les échangeurs de chaleur à double paroi standard d’AIC ne sont pas certifiés pour un service létal et ne doivent pas être exposés à des produits chimiques corrosifs pour les matériaux, ce qui compromettrait l’efficacité de la double paroi. Si les produits sont utilisés avec des fluides pouvant être irritants ou nocifs pour le corps, il incombe à l’utilisateur de prendre toutes les précautions de sécurité nécessaires dans la conception et l’entretien du système.

Sur le plan métallurgique, le sel de votre piscine corrodera l’acier inoxydable et en compromettra l’intégrité. De même, des taux de chlore élevés, au-delà des limites acceptables, peuvent avoir le même effet.

Pour ces applications exigeantes, AIC offre des produits en titane et en alliages super austénitiques de qualité marine.

Les paramètres de l’application déterminent généralement la conception la plus efficace. Voici quelques variables à considérer :

Débit et pertes de charge : un échangeur de chaleur tubulaire (à ; tubes en U amovibles, à ; tubes droits ou à ; calandre et tubes soudés) permet généralement de faire passer de plus grandes quantités de fluide avec des pertes de charge relativement plus faibles qu’un échangeur à ; plaques (à ; plaques brasées ou à ; plaques et joints), dont les blocs de plaques denses agissent comme une restriction.

Surface d’échange thermique : grâce à ; leurs plaques minces et à ; leurs motifs en chevrons, les échangeurs à ; plaques offrent un rapport élevé ; entre le taux de transfert thermique et la surface. Ils peuvent donc être plus avantageux pour les applications à ; faible écart de température ou nécessitant une approche de température serrée. Pour les échangeurs à ; plaques et joints, si le bâti le permet, on peut ajouter des plaques sur place à ; un appareil existant pour augmenter la surface de chauffe.

Robustesse : des secteurs comme le pétrole et le gaz privilégient les échangeurs tubulaires pour leur robustesse et leur flexibilité ; : tubes et calandres épais, joints de dilatation, et résistance à ; différents types de fluides (huiles visqueuses, vapeur, etc.). Les modèles tubulaires offrent plus de possibilités que les modèles à ; plaques, ce qui permet d’adapter davantage le produit aux besoins particuliers du client.

Entretien : les modèles à ; plaques et tubulaires existent tous deux en versions « ; amovibles » ; ou « ; soudées/brasées ». Les blocs de plaques des échangeurs à ; plaques et joints peuvent être retirés, nettoyés ou remplacés. Les faisceaux tubulaires des échangeurs à ; tubes en U ou à ; tubes droits peuvent aussi être retirés, nettoyés ou remplacés. Certains diront que la tâche est plus ardue avec l’une ou l’autre conception, mais c’est au client d’en juger.

Certifications : au besoin, les échangeurs à ; plaques et tubulaires peuvent être conçus selon le code ASME. Les échangeurs tubulaires peuvent aussi être régis par les normes TEMA.

Pour choisir le type et la taille d’un échangeur de chaleur, il faut tenir compte de son environnement de fonctionnement. Un échangeur de chaleur n’est pas un appareil électrique qui « produit » de la chaleur : c’est plutôt un appareil qui facilite le transfert de chaleur d’un fluide à un autre. Il fonctionne donc de concert avec les autres équipements du système (pompes, chaudières, robinets, etc.) pour assurer sa performance.

Bien comprendre, maintenir et contrôler la température, le débit et la pression à l’entrée de l’échangeur de chaleur, et définir ses sorties (températures de sortie, besoins en BTU) facilitera le dimensionnement global de l’échangeur. Un produit sous-dimensionné ou trop surdimensionné peut réduire l’efficacité du transfert thermique.

Au minimum, cinq paramètres sont nécessaires pour bien dimensionner un échangeur de chaleur :

  • les débits de fonctionnement du côté chaud ou froid, ou des deux
  • les températures d’entrée du côté chaud ou froid, ou des deux
  • les températures de sortie du côté chaud ou froid, ou des deux
  • la charge thermique totale

Assurez-vous de préciser les fluides utilisés afin de déterminer leur comportement.

Certifications

Le numéro d’enregistrement canadien (NEC, ou CRN en anglais) est un numéro délivré par l’autorité de sécurité technique de chaque province canadienne. Il indique que la conception du produit est acceptée et enregistrée pour être utilisée dans cette province. Bon nombre des échangeurs de chaleur standard d’AIC sont enregistrés CRN pour une utilisation partout au Canada.

ASME est l’acronyme de l’American Society of Mechanical Engineers (www.asme.org). L’ASME est une norme de conception reconnue mondialement. Pour être certifié ASME, un produit doit être conçu et fabriqué conformément aux lignes directrices ASME universellement reconnues. UL, pour sa part, est un organisme tiers indépendant d’essais et de certification (www.ul.com).

Les codes de plomberie et la réglementation locale déterminent souvent les certifications requises. Même si la majorité des installations institutionnelles, commerciales et industrielles exigent une forme de certification, cela dépend aussi de la taille de l’appareil, de l’usage prévu de l’échangeur de chaleur et de votre marché.